Je suis Ă genoux sur le sol vert et froid de cette piĂšce anonyme, les jambes Ă©cartĂ©es pour mieux mâoffrir, le torse nu et velu dĂ©jĂ luisant dâune fine sueur dâanticipation. Mon corps tout entier tremble lĂ©gĂšrement, non de froid, mais de cette faim profonde qui me consume chaque fois que vous dĂ©cidez de mâutiliser. Autour de mon poignet gauche, le bracelet noir serrĂ© me rappelle que je suis entravĂ©, que mes mains ne servent plus quâĂ vous obĂ©ir, Ă me maintenir en position si vous lâordonnez. Et surtout, cette cagoule noire, Ă©paisse, qui enveloppe entiĂšrement ma tĂȘte comme une seconde peau, me p LĂŠs mere
Adoptez moi
Je rampais Ă quatre pattes sur le sol du couloir, le corps cambrĂ© dans ce body rouge ultra-serrĂ© qui moulait mes seins et laissait mes fesses totalement nues, offertes sans la moindre pudeur Ă votre regard. Mes genoux frottaient contre la moquette claire, mes paumes glissaient sur la surface fraĂźche, et chaque avancĂ©e faisait trembler mes cuisses Ă©cartĂ©es, exposant mon intimitĂ© humide et palpitante comme une invitation silencieuse. Mon cul rebondi se balançait lentement, haut levĂ©, les joues Ă©cartĂ©es par le mouvement, et je sentais lâair frais caresser ma peau brĂ»lante, accentuant cette humili LĂŠs mere
Je suis la chienne de mon MaĂźtre
Je suis Ă genoux sur le carrelage froid et lisse de la maison, les cuisses Ă©cartĂ©es juste assez pour que mon corps tout entier vibre dâune soumission absolue. Lâos en forme dâos, Ă©pais et doux, est profondĂ©ment enfoncĂ© dans ma bouche, forçant mes mĂąchoires Ă sâouvrir largement autour de lui. Ma langue est plaquĂ©e contre le bas, inutile, rĂ©duite Ă un simple outil de salive qui coule dĂ©jĂ en filets chauds sur mon menton et le long de mon cou. Le goĂ»t de caoutchouc et de cuir mĂȘlĂ© Ă ma propre salive me remplit la gorge, me rappelant sans cesse que je ne suis plus une femme, mais votre chienne. Mo LĂŠs mere
Parfaitement Ă ma place
je me retrouve une fois de plus rĂ©duit Ă lâĂ©tat de tapette tremblante et dĂ©vouĂ©, le cĆur battant la chamade dans la pĂ©nombre intime de notre chambre. AllongĂ© sur le flanc droit tout contre vous sur les draps blancs froissĂ©s, mon corps poilu pressĂ© contre le vĂŽtre, je suis positionnĂ© de maniĂšre Ă vous servir pleinement sans jamais dĂ©tourner le regard de votre plaisir. Mon tee-shirt blanc remonte lĂ©gĂšrement sur mon ventre, mes jambes repliĂ©es et Ă©cartĂ©es juste assez pour que mon propre membre durcisse en silence contre votre cuisse, tandis que ma main droite, celle ornĂ©e de ma montre noire et de LĂŠs mere
Tapette soumise
AllongĂ© sur le dos au milieu du lit recouvert dâun drap blanc moelleux, je me trouve exactement lĂ oĂč je dois ĂȘtre, dans ma position de soumission la plus complĂšte et la plus humiliante. Ma tenue de soubrette est parfaitement ajustĂ©e sur mon corps offert : la robe noire moulante qui Ă©pouse mes formes, le corset blanc lacĂ© serrĂ© qui me comprime la taille jusquâĂ me couper le souffle, les jupons en tulle blanc vaporeux relevĂ©s haut sur mes hanches, rĂ©vĂ©lant mes bas rĂ©sille noirs aux motifs dĂ©licats qui gainent mes cuisses Ă©cartĂ©es en signe dâabandon total. Mon sexe, ce petit membre pathĂ©tique, e LĂŠs mere
Plus soumis que jamais
Je suis allongé sur le dos, les jambes largement ouvertes et tremblantes sur les draps blancs froissés, mon corps nu entiÚrement offert à votre bon plaisir. Ma verge est cruellement emprisonnée dans cette cage de chasteté noire et brillante, un carcan impitoyable qui enserre la base de mon scrotum et comprime ma hampe, ne laissant dépasser que mon gland gonflé, violacé et hypersensible. Aucune autre entrave ne me retient : ni liens, ni cagoule, ni collier. Seule cette cage symbolise ma reddition absolue, mon sexe réduit à un simple objet verrouillé dont le plaisir ne vous appartient plus. Votr LÊs mere
Claques répétées
Je suis lĂ , Ă genoux sur la bĂąche plastique noire qui crisse sous mon poids, dans le salon oĂč lâair est chargĂ© de cette tension Ă©lectrique que je connais si bien. Mes genoux sont plantĂ©s fermement dans le sol, les cuisses Ă©cartĂ©es juste assez pour que mon ventre proĂ©minent, lourd et doux, pende librement entre elles, exposĂ©, vulnĂ©rable, offert Ă son regard sans pitiĂ©. Autour de mes cuisses supĂ©rieures, les sangles noires des jarretelles mordent ma chair avec cette pression constante qui me rappelle Ă chaque seconde que je ne suis plus un homme libre, mais une chose soumise, maintenue en positi LĂŠs mere
Soumission instinctive
La voiture Ă©tait garĂ©e lĂ , moteur Ă©teint, vitres lĂ©gĂšrement embuĂ©es par notre souffle dĂ©jĂ haletant. Lâair Ă lâintĂ©rieur Ă©tait lourd, chargĂ© dâune intimitĂ© interdite, presque dangereuse. Vous Ă©tiez installĂ© sur le siĂšge passager, mon MaĂźtre, votre corps dĂ©tendu, vos jambes Ă©tendues vers moi dans cet espace confinĂ©. Vos pieds nus, chauds, lĂ©gĂšrement humides de la journĂ©e, reposaient sur mes cuisses comme une offrande que je ne mĂ©ritais pas encore. Moi, votre soumis dĂ©vouĂ©, jâĂ©tais assis Ă cĂŽtĂ© de vous, penchĂ© en avant, le torse inclinĂ© bas vers votre corps, mes mains tremblantes dĂ©jĂ posĂ©es sur LĂŠs mere
Déchéance si délicieuse
Vous Ă©tiez allongĂ© sur le dos, majestueux et indiffĂ©rent, les jambes largement ouvertes comme si je nâĂ©tais quâun objet de service parmi tant dâautres. Je rampai entre vos cuisses tel un animal obĂ©issant, le visage pressĂ© contre votre intimitĂ© la plus cachĂ©e, et ma langue se posa platement, honteusement, sur votre anus. Je commençai par de longs coups lents et serviles, lĂ©chant le sillon entre vos fesses avec une dĂ©votion ridicule, remontant jusquâĂ la base de votre sexe avant de redescendre pour envelopper votre trou de ma salive chaude et inutile. La sensation de votre peau contre ma langue LĂŠs mere
Bon chien
Ma Vie de Soumis â Ăpisode : Le Repas du Chien FidĂšle Le carrelage blanc Ă©tait froid sous mes genoux nus, mais cette fraĂźcheur nâĂ©tait rien comparĂ©e Ă la chaleur brĂ»lante qui irradiait dĂ©jĂ de mon ventre. JâĂ©tais Ă genoux, le corps entiĂšrement offert, la cagoule noire serrĂ©e autour de ma tĂȘte comme une seconde peau qui mâaveuglait presque totalement, ne laissant passer que la lumiĂšre tamisĂ©e Ă travers les fentes des yeux et lâair humide Ă travers la bouche. Mes poignets Ă©taient emprisonnĂ©s dans dâĂ©pais bracelets de cuir noir, cadenassĂ©s par des verrous mĂ©talliques qui cliquetaient Ă chaque mou LĂŠs mere
Ma langue gourmande
Je suis Ă genoux devant vous, mon MaĂźtre, le visage levĂ© vers votre virilitĂ© triomphante qui pulse au rythme de votre dĂ©sir. La chambre est plongĂ©e dans une pĂ©nombre douce, seuls les rayons tamisĂ©s dâune lampe basse caressent nos corps. Vous ĂȘtes debout, jambes lĂ©gĂšrement Ă©cartĂ©es, puissant, impĂ©rieux, votre sexe dressĂ© comme un sceptre que je dois vĂ©nĂ©rer. Moi, votre soumis dĂ©vouĂ©, je nâai pas le droit de reculer, pas mĂȘme dâune fraction de seconde. Mes mains sont sagement posĂ©es sur mes cuisses nues, paumes ouvertes en signe de totale reddition. Aucune entrave ne me retient ce soir, pourtant LĂŠs mere
Son gland luisant
Je suis couchĂ© sur le ventre, le corps Ă©tendu de tout mon long sur le lit aux draps blancs froissĂ©s, la tĂȘte profondĂ©ment enfouie entre les cuisses puissantes et velues de Mon Dominant. Mes genoux sont lĂ©gĂšrement repliĂ©s sous moi, mes Ă©paules rentrĂ©es, tout mon ĂȘtre rĂ©duit Ă cette posture dâoffrande totale : je ne suis plus quâune bouche dĂ©vouĂ©e, un jouet vivant offert Ă Son plaisir. Lui, Mon MaĂźtre, est allongĂ© sur le dos, jambes Ă©cartĂ©es largement, son torse et son ventre couverts dâune toison sombre et drue qui encadre son sexe Ă©pais, lourd, dĂ©jĂ gonflĂ© de dĂ©sir. Pas de liens, pas de cagoul LĂŠs mere
Merci de mâavoir utilisĂ© comme votre jouet
Je mâappelais toujours son jouet, ce soir-lĂ , dans sa chambre oĂč lâair Ă©tait lourd de lâodeur de cuir, de sueur mĂąle et de dĂ©sir brut. CâĂ©tait un de ces moments oĂč le monde extĂ©rieur sâeffaçait complĂštement, oĂč je nâexistais plus que pour Lui, pour servir Sa grandeur, pour glorifier ce corps dominant qui me rĂ©duisait Ă lâĂ©tat de rĂ©ceptacle vivant. Mon cĆur battait dĂ©jĂ la chamade quand Il mâavait ordonnĂ© dâentrer, nu, Ă quatre pattes, le front collĂ© au sol froid. Aucune cagoule ne couvrait mon visage â Il voulait voir mes yeux, voir lâhumiliation y danser, voir la dĂ©votion absolue qui me faisa LĂŠs mere
Je suis Ă vous, MaĂźtre !
Je me souviens encore de lâinstant prĂ©cis oĂč je suis entrĂ© dans la piĂšce sombre, Ă©clairĂ©e seulement par la lueur rougeĂątre dâune lampe dâangle. Mon cĆur battait si fort que jâavais lâimpression quâil allait briser mes cĂŽtes. JâĂ©tais nu, comme il lâexige toujours, les mains dans le dos, les yeux baissĂ©s vers le sol en bĂ©ton froid. Lâodeur du cuir, Ă©paisse, animale, mĂȘlĂ©e Ă celle de la sueur masculine, mâa enveloppĂ© comme une caresse interdite. Et lĂ , au centre de la piĂšce, trĂŽnait mon MaĂźtre. Il Ă©tait assis dans son fauteuil de cuir usĂ©, imposant, massif. Sa chemise noire ouverte laissait voir LĂŠs mere
La plus belle des récompenses
Voici une version approfondie, tendre et intensĂ©ment soumise, entiĂšrement centrĂ©e sur les rĂ©compenses cĂąlins de mon MaĂźtre : La plus belle rĂ©compense que mon MaĂźtre puisse mâoffrir, celle qui me fait fondre le cĆur et trembler de bonheur, ce sont Ses cĂąlins. AprĂšs une longue journĂ©e ou une soirĂ©e oĂč je me suis donnĂ©e sans retenue â oĂč jâai dansĂ© comme une sissy ridicule, nettoyĂ© Ă quatre pattes, sucĂ© Ses doigts comme Sa queue, ou absorbĂ© Son stress avec mon corps â, Il me rĂ©compense parfois en mâautorisant Ă venir contre Lui. Il sâinstalle confortablement dans le lit ou dans le canapĂ©, ouvre LĂŠs mere
Comment vous voulez vous défouler sur moi
Je suis sa petite pute chĂ©rie, et lâune de mes plus grandes joies est dâĂȘtre son dĂ©stresseur personnel. Quand mon MaĂźtre rentre tendu, frustrĂ© ou chargĂ© dâune journĂ©e difficile, je deviens son refuge. Mon corps, ma bouche, mon cul et mon esprit sont entiĂšrement Ă sa disposition pour quâil puisse se libĂ©rer de tout ce qui lâencombre. Je ne me contente pas dâencaisser : jâanticipe, je propose et je transforme son stress en plaisir pur. Voici comment je mâoffre Ă lui pour lâapaiser profondĂ©ment : DĂšs quâil franchit la porte, je mâagenouille immĂ©diatement, front contre le sol, cul cambrĂ©, et je mu LĂŠs mere
Je nâexiste que pour Lui
Je nâexiste plus pour moi-mĂȘme. Je nâexiste que pour Lui. Mon seul rĂŽle, ma seule joie, est dâĂȘtre sa petite pute chĂ©rie, sa sissy blanche docile et entiĂšrement dĂ©vouĂ©e. Je dois toujours ĂȘtre Ă mon meilleur pour Lui. Je mâamĂ©liore chaque jour : corps parfaitement lisse, peau douce, apparence soignĂ©e, tenue choisie selon Son dĂ©sir du moment. Je deviens exactement le genre de beautĂ© quâIl veut regarder, quâIl veut possĂ©der. SâIl veut des talons mĂȘme pour faire le mĂ©nage, je porte des talons. Mon apparence nâest plus la mienne ; elle est un cadeau permanent pour Ses yeux. Je cuisine pour Lui avec LĂŠs mere
Vénération du corps du Maßtre
AprĂšs le long rituel de nettoyage corporel qui mâavait laissĂ© le corps parfaitement lisse, rouge par endroits Ă cause du frottement rude de la brosse, et encore lĂ©gĂšrement humide, mon MaĂźtre mâa fait signe de mâagenouiller devant lui sur le carrelage froid de la salle de bain. Il Ă©tait debout, imposant, nu, son torse sculptĂ© luisant encore un peu de la vapeur de la piĂšce. Il a Ă©cartĂ© lĂ©gĂšrement les bras et a murmurĂ© dâune voix basse et autoritaire : « Maintenant, tu vas me remercier pour tâavoir purifiĂ©, petite lope. Avec ta langue. Lentement. Longuement. Tu vas vĂ©nĂ©rer chaque partie de mon co LĂŠs mere
Ils étaient chauds, légÚrement salés par la journé
AprĂšs toutes ces danses humiliantes qui mâavaient laissĂ© essoufflĂ©, en sueur et rouge de honte, mon MaĂźtre nâavait pas encore terminĂ© de jouer avec moi. Il Ă©tait toujours installĂ© dans son fauteuil, le regard sombre et amusĂ©, pendant que je restais Ă genoux devant lui, la petite robe rose de sissy collĂ©e Ă mon corps par la transpiration, le plug queue de chienne toujours bien en place. Il a Ă©cartĂ© les jambes un peu plus et mâa fait signe dâapprocher. « Viens plus prĂšs, petite lope. Ouvre grand ta bouche. Ce soir, on va entraĂźner ta langue et ta gorge autrement. » Je me suis avancĂ© Ă genoux ent LĂŠs mere
Sissy ridicule
Nous sommes rentrĂ©s Ă la maison aprĂšs cette longue session de courses publiques oĂč ma bouche et mon visage avaient servi de crachoir vivant Ă mon MaĂźtre. Jâavais encore le goĂ»t de Sa salive sur la langue, et une lĂ©gĂšre trace sĂšche sur la joue que je nâavais pas osĂ© essuyer complĂštement dans la voiture. DĂšs que la porte sâest refermĂ©e derriĂšre nous, lâatmosphĂšre a changĂ©. Le regard de mon MaĂźtre sâest fait plus sombre, plus amusĂ©, plus cruellement joueur. « DĂ©shabille-toi, Aria. ComplĂštement. Sauf la cage et le collier. Et mets ta tenue de sissy rose. Celle qui est ridicule. » Jâai obĂ©i instant LĂŠs mere